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Les marges de raffinage de l’essence gagnent près de 3,50 dollars par baril dans le nord-ouest de l’Europe

Activité de raffinage et de négoce d’essence dans le nord-ouest de l’Europe alors que les marges progressent avec les prix du pétrole

Les marges de raffinage de l’essence dans le nord-ouest de l’Europe ont augmenté de près de 3,50 dollars par baril lundi pour atteindre 35,52 dollars, dans un contexte de hausse des prix du pétrole et de nouvelles inquiétudes concernant l’offre et les infrastructures de raffinage.

La séance a également été marquée par une activité soutenue sur le marché physique de l’essence, avec des transactions impliquant Equinor, Exxon Mobil, BP, TotalEnergies, Shell, Gunvor, Varo et MB Energy.

Cette progression des marges intervient alors que les prix du pétrole ont augmenté d’environ 3 % après de nouvelles exigences iraniennes concernant la réouverture du détroit d’Ormuz.

Parallèlement, les perturbations touchant des raffineries en Arabie saoudite et en Russie ont ajouté de nouveaux risques pour l’offre de produits raffinés.

Les marges atteignent 35,52 dollars par baril

Le principal mouvement de la séance concerne la hausse de près de 3,50 dollars des marges de raffinage de l’essence.

Celles-ci atteignent désormais 35,52 dollars par baril.

Une marge de raffinage représente globalement la différence entre la valeur des produits raffinés et le coût du pétrole brut nécessaire à leur fabrication.

Une hausse peut donc indiquer que la valeur de l’essence augmente plus rapidement que celle du brut ou que le marché des produits raffinés se resserre.

Environ 8 000 tonnes d’essence E5 négociées

Le marché physique a enregistré environ 8 000 tonnes métriques d’essence E5 échangées par barges.

Equinor et Exxon Mobil figuraient parmi les vendeurs.

BP et TotalEnergies étaient acheteurs.

Ces transactions montrent que la hausse des marges s’est accompagnée d’une activité réelle sur le marché physique entre plusieurs grandes entreprises du secteur énergétique.

La source ne fournit toutefois pas les prix individuels des transactions.

L’E10 enregistre également des volumes importants

Environ 16 000 tonnes métriques d’essence E10 ont également été échangées.

Exxon Mobil, Gunvor, Shell et Finco figuraient parmi les vendeurs.

Varo, TotalEnergies et MB Energy ont acheté des volumes.

L’activité sur l’E10 a donc été environ deux fois plus importante que celle observée sur l’E5 pendant la séance.

Ce niveau de transactions renforce l’importance des signaux provenant du marché physique.

Les prix du pétrole progressent

Les cours du pétrole ont augmenté d’environ 3 % lundi.

Cette hausse est intervenue après que l’Iran a indiqué que les États-Unis devraient lever leurs sanctions, verser des réparations et satisfaire plusieurs autres conditions avant la réouverture du détroit d’Ormuz.

Ces exigences ont ravivé les inquiétudes concernant l’un des passages les plus importants du commerce énergétique mondial.

Tant que la situation reste incertaine, les marchés peuvent continuer à intégrer une prime de risque.

Le détroit d’Ormuz reste un facteur majeur

La réouverture du détroit dépend désormais, selon la position iranienne rapportée dans la source, de concessions importantes de Washington.

Cette incertitude affecte directement les anticipations sur les flux de pétrole.

Toute limitation ou retard prolongé peut soutenir les prix du brut.

Ces variations peuvent ensuite se transmettre aux marchés des produits raffinés, notamment l’essence.

La hausse du brut modifie l’économie du raffinage

Lorsque le pétrole brut monte, les raffineurs font face à un coût plus élevé de matière première.

Mais si le prix de l’essence progresse davantage, les marges peuvent également augmenter.

C’est ce que suggère le mouvement enregistré lundi dans le nord-ouest européen.

Avec une marge de 35,52 dollars par baril, la valorisation des produits raffinés a suffisamment augmenté pour compenser la hausse du brut.

Saudi Aramco reporte le redémarrage de Jazan

Un autre facteur important concerne la raffinerie de Jazan de Saudi Aramco.

L’installation dispose d’une capacité de 400 000 barils par jour.

Selon une alerte du moniteur industriel IIR, son redémarrage a été reporté au 30 août.

Cette décision fait suite à deux attaques houthis depuis la fin du mois de juillet.

Le retard maintient temporairement une importante capacité de raffinage hors du marché.

Une capacité de 400 000 barils par jour reste indisponible

La taille de la raffinerie de Jazan donne au report une importance particulière.

Une capacité de 400 000 barils par jour représente un volume significatif de production potentielle.

Tant que l’installation ne redémarre pas, le marché dispose de moins de capacité pour transformer le brut en carburants.

Selon la durée de l’arrêt et l’état des autres raffineries, cela peut contribuer à resserrer l’offre de certains produits.

Les attaques houthis augmentent le risque opérationnel

Les deux attaques mentionnées ont eu lieu depuis la fin juillet.

Elles ont suffisamment affecté la situation pour provoquer le report du redémarrage.

La source ne précise pas l’ampleur des dégâts.

Elle n’indique pas non plus quelles unités spécifiques ont été touchées.

Le principal élément confirmé reste donc le changement de calendrier de la reprise.

L’Ukraine affirme avoir frappé la raffinerie Taneko

En Russie, l’armée ukrainienne a déclaré avoir frappé pendant la nuit la raffinerie Taneko, située dans la région du Tatarstan.

Elle a également affirmé qu’un incendie avait été observé sur le site.

La source ne fournit pas d’évaluation précise des dégâts.

Elle ne permet donc pas de conclure à une interruption totale ou partielle de la production.

L’effet réel sur l’offre reste à déterminer.

Les raffineries deviennent un point sensible du marché

Les événements touchant Jazan et Taneko rappellent que les risques énergétiques ne concernent pas uniquement la production et le transport du pétrole brut.

Les installations de raffinage constituent elles aussi une partie essentielle de la chaîne.

Une interruption peut limiter l’offre d’essence et d’autres carburants même si le pétrole brut reste disponible.

Cela peut soutenir les marges des raffineries encore pleinement opérationnelles.

Plusieurs groupes énergétiques progressent en Bourse

Plusieurs entreprises du secteur citées dans l’article étaient en hausse.

BP gagnait 1,43 %.

Shell progressait de 1,04 %.

Equinor avançait de 3,15 %.

TotalEnergies gagnait 1,96 %.

Exxon Mobil progressait de 3,79 %.

Saudi Aramco avançait plus modestement de 0,08 %.

Ces mouvements ont eu lieu dans une séance globalement favorable aux actifs énergétiques.

Brent, WTI et essence RBOB progressent

Le Brent affichait une hausse d’environ 4,3 % dans les données présentées.

Le WTI avançait d’environ 4,34 %.

L’essence RBOB progressait d’environ 4,77 %.

Ces performances montrent que la hausse concernait plusieurs composantes du complexe énergétique.

Les chiffres correspondent toutefois à un moment précis de la séance et peuvent évoluer rapidement.

Des marges élevées peuvent profiter aux raffineurs

Des marges plus importantes améliorent généralement l’économie du raffinage lorsque les installations fonctionnent normalement.

Les entreprises peuvent obtenir une différence plus favorable entre le coût du brut et la valeur des carburants vendus.

L’effet exact dépend toutefois de la configuration des raffineries, des coûts logistiques, des opérations de maintenance et des volumes produits.

La source ne fournit aucune estimation spécifique concernant les bénéfices futurs des entreprises.

Le marché européen reste sensible à l’offre

Le nord-ouest de l’Europe constitue une zone importante pour le commerce des produits raffinés.

Les changements dans les flux de pétrole, les arrêts de raffineries ou les perturbations maritimes peuvent modifier rapidement les prix et les marges.

Le passage à 35,52 dollars par baril montre que le marché valorise actuellement davantage l’essence.

La durée de cette situation dépendra de l’évolution des facteurs géopolitiques et opérationnels.

Ce qui pourrait maintenir les marges élevées

Une incertitude prolongée autour du détroit d’Ormuz pourrait continuer à soutenir le complexe énergétique.

Le maintien à l’arrêt de grandes capacités de raffinage constitue un autre facteur.

De nouvelles attaques contre des infrastructures pourraient également resserrer l’offre.

À l’inverse, un retour rapide des raffineries ou une baisse des prix de l’essence pourrait réduire les marges.

Ce qu’il faut surveiller

Les marchés suivront d’abord l’évolution des discussions concernant le détroit d’Ormuz.

La date du 30 août pour le redémarrage de Jazan sera également importante.

De nouvelles informations sur les dommages subis par Taneko permettront de mieux évaluer le risque pour l’offre russe.

Les volumes négociés sur le marché physique européen ainsi que les mouvements du Brent, du WTI et de l’essence resteront également déterminants.

Conclusion

Les marges de raffinage de l’essence dans le nord-ouest de l’Europe ont progressé de près de 3,50 dollars pour atteindre 35,52 dollars par baril lundi.

Cette hausse intervient dans un contexte de forte activité physique, de progression du pétrole et de risques accrus autour des infrastructures énergétiques.

L’Iran a posé plusieurs conditions avant la réouverture du détroit d’Ormuz, Saudi Aramco a reporté le redémarrage de Jazan et l’Ukraine affirme avoir frappé la raffinerie Taneko.

Point clé final

La hausse des marges d’essence reflète un marché où se combinent prix élevés de l’énergie, tensions géopolitiques et risques sur la capacité de raffinage. La poursuite de ce mouvement dépendra principalement de la durée de ces perturbations et de la réaction de l’offre physique dans les prochaines semaines.

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